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samedi 15 décembre 2012

°°° La cabane aux orties [Historique] °°°

La cabane aux orties, Denis Lerrefaitéditions Persée

Automne 1804. L'arrivée d'un officier impérial va bouleverser la vie de Virginie de la Sablière. Rapidement, son regard sur le domaine parental et les gens qui y travaillent la conduira à remettre en question tout ce qu'elle croyait acquis depuis son enfance. Très vite, sa quête l'amènera à franchir le seuil de la cabane aux orties... 

lundi 27 août 2012

°°° Le Pacifique [Histoire] °°°


Le Pacifique, Hugh Ambrose
éditions Michel Lafon

Novembre 1941, les troupes américaines quittent la Chine. Août 1945, l'avion du général MacArthur se pose sur le territoire japonais. Entre ces deux événements, cinq recrues inexpérimentées, cinq soldats venant d'horizons différents sont plongés dans une guerre violente sur le front asiatique. Débâcle de Bataan, tumulte de Guadalcanal, implacables forteresses de corail de Peleliu, terribles charniers d'Okinawa ; puis retour au pays, triomphal mais douloureux. Chacun joue son rôle dans ce conflit, et tous doivent puiser dans leurs ultimes ressources physiques et mentales pour venir à bout d'un ennemi qui préfère mourir plutôt que de se rendre.

lundi 20 février 2012

°°° Luc et sa drôle de guerre [Histoire] °°°


Luc et sa drôle de guerre, Marc Drouot
éditions Panthéon

Luc et sa drôle de guerre » réunit les souvenirs d'un jeune garçon dont l'adolescence a été marquée par la guerre de 1939-1945 : les rumeurs et les fausses « bonnes » nouvelles qui fleurissent jusqu'en juin 1940, le bombardement de la ville, le désarroi des soldats, l'entrée des Allemands, les appels du maréchal Pétain et du général de Gaulle, la chasse aux Juifs, les difficultés de ravitaillement et les contacts entre citadins et villageois, l'évasion du cousin de Luc, Stalingrad et l'érosion de l'armée allemande, le débarquement des alliés et la vie dans les abris avant la libération de la ville, l'action de la résistance et enfin, le 8 mai 1945, l'heure de la victoire.

mardi 27 décembre 2011

°°° Bourreaux de travail [Histoire] °°°


Bourreaux de travail, Gilles Marchal
éditions Société des écrivains

Entre l’an de grâce 1688 et l’an 1847, la justice avait la condamnation facile et le bourreau avait de l’ouvrage mal payé au "coup par cou". Pendant 159 ans, ce sont les Sanson qui portent la lourde charge de père en fils d’être bourreaux. Bien que marqués du sceau de l’infamie, méprisés de tous, ils œuvrent guidés par la nécessité imposée par la loi ou parfois au gré des caprices royaux. De la place de Grève en passant par les Halles, le Pont Neuf ou autres lieux de la capitale, c’est de très près qu’ils côtoient les âmes avant de les ôter.

lundi 31 octobre 2011

°°°J'ai détesté 2# [Humeurs]°°°

Ce mois-ci, j'ai abandonné quatre livres, avec du classique, du post-apo et de l'Histoire... Il faut croire que les classiques et moi ne sommes pas amis !





Pour commencer, Les derniers jours de Pompei, de Edward Bulwer-Lytton. J'ai cherché ce livre pendant un moment dans ma bibliothèque, et je l'ai entammé dès que je l'ai trouvé. La 4e de couverture indique que ce roman est le meilleur guide pour découvrir Pompei, et évidemment, c'est tout le problème... Il y a énormément de descriptions sur l'aménagement des maisons, la vie quotidienne, les coutumes ect, c'était intéressant au début mais a un moment il faut savoir arrêter ! Surtout qu'en lisant le titre des chapitres à la fin du livre, il me semble qu'on ne parle pas de l'éruption du Vésuve, alors que c'était vraiment ça que je cherchait :/








Ensuite, j'ai lu Le portrait de Dorian Gray, d'Oscar Wilde. Enfin, lu est un grand mot ! Il y avait 15 pages de préface (que je n'ai pas lu) et je me suis arrêtée à la page 22 ! J'ai trouvé le rythme lent, le début de l'histoire m'a ennuyé... En plus, j'ai lu dans certains avis que la vraie histoire ne commencait qu'aux environs de la page 130 ! J'ai trop pour moi, je ne me sentais pas le courage de lire quelque chose d'ennuyeux pendant aussi longtemps, j'ai abandonné lâchement.




J'ai aussi lu Spartacus, la révolte des esclaves, de Max Gallo. J'avais mis beaucoup d'espoirs dans ce livre, tous le monde parle de cet auteur, mon père me disait qu'il était génial, ect. Et bien je n'ai pas dépassé la quarantaine de pages. Pourquoi ? Déjà, je pensais qu'on allait nous parler de Spartacus du temps où il était gladiateur, avec combats à l'appui, et ensuite du moment de la révolte, avec tous les détails qui vont avec. Alors que là Spartacus à déjà fait toute sa révolte, donc forcément le côté sur "l'après" m'intéressait moins. Ensuite, il y avait beaucoup de passages de sexe, non pas que ça me dérange, mais ils tombaient un peu comme un cheveux sur la soupe ! Et le pire, c'est les descriptions de fanatiques religieux, avec entre autre ceux qui coupent leurs attributs masculins, avec la description de tout ce qui va avec. Berk. Bref, une vraie déception !



http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv60042459.jpg


Et enfin, j'ai commencé Metro 2033, de Dmitry Glukhovsky (obligée de copier/coller son nom...). Vous savez mon amour pour les histoires de zombies, et celle-ci avait l'air très originale, avec le metro de Moscou ect. Malheureusement, dès les premières pages, on est confronté à beaucoup de politique, et comme je m'en fiche éperdument, j'ai rien suivie, et du coup j'ai rien compris ! Et pour ne rien arranger, les stations de métro ont des noms impronomçables (il suffit de voir le nom de l'auteur), et comme je ne suis pas franchement patiente, ça m'a vite énervé d'être perdu dans cette foule de stations et de situations que je ne comprenais pas. 



Ce livre m'a été prêté par une amie, c'est son livre préféré. Et là, moment gênant... Je n'ai pas du tout aimé ! J'avais l'impression de lire de la chick-lit du 19e siècle ! Je m'en fiche de savoir avec qui vont finir Jane et Elisabeth. Je vais essayer de lire Orgueil et préjugés et zombies, on verra si je l'aimerais plus que l'original !



Connaissez-vous un livre qui parle de l'éruption du Vésuve ? Un peu comme dans le documentaire fiction sortie il y a quelques temps, où l'ont suit quelques personnages principaux, mais où l'ont voit aussi comment ils ont survécut (ou pas) à la catastrophe, c'est vraiment ce
que je cherche, donc si vous avez des idées dites-les moi ! 






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mercredi 26 octobre 2011

°°°Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites [Contemporain]°°°







Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites, Marc Levy
éditions Pocket


Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l'avait pressenti, Anthony Walsh homme d'affaires brillant, mais père distant ne pourra pas assister à la cérémonie. Pour une fois, Julia reconnaît qu'il a une excuse irréprochable. Il est mort. Julia ne peut s'empêcher de voir là un dernier clin d'œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie. Le lendemain de l'enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie... et peut-être pour eux deux l'occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu'ils ne se sont pas dites.

Mon avis:

Oui, j'avais honte de ne jamais avoir lu de Marc Levy. Vous savez, quand tous le monde autour de vous parle de quelque chose d'ENORME et que vous, vous êtes hors sujet, vous ne savez pas de quoi ils parlent. J'étais comme ça avant, mais cette époque est révolue !! Comme il fallait que je lise du Marc Levy, j'ai emprunté le seul et unique livre de cet auteur disponible dans ma bibliothèque.

Côté positif, l'écriture est très agréable à lire, les mots sont simples, tout ce que j'aime ! Ensuite, j'ai énormément apprécié les passages sur les souvenirs de Julia, ils avaient ce côté poétique que j'aime tant, et j'avoue, ma gorge s'est serrée à plusieurs reprise ! Et oui, il m'en faut peu. Mais la rencontre entre Julia et Tomas est tellement bien écrite ! J'ai ressenti son amour pour lui, sa peine de l'avoir quitté... 

L'histoire d'amour peut paraître banale (un coup de foudre, puis le temps et ses circonstances qui sépare), mais le contexte la rend très intense. Julia, en conflit avec son père, se rend à Paris pour faire ses études. Sur place, elle rencontre des étudients qui veulent aller à Berlin pour assister à l'éffondrement du mur. Alors déjà que l'éffondrement est quelque chose de très émouvant, imaginez une rencontre amoureuse parmis tous ces gens qui pleurent et qui se retrouvent ! C'était très émouvant, et cette scène est l'une de mes préférées dans le livre. 

Côté négatif, je trouve que la relation entre Julia et son père n'a pas été assez approfondie, ce qui est paradoxal quand on sait que le titre du roman est en rapport avec ces deux personnages. C'est dommage, finalement ils ne se sont pas dit grand chose, à part quelques souvenirs dont Julia ne se rappelait plus, mais l'histoire d'amour a prit le dessus sur cette relation. Mais Papa Anthony m'a quand même touché par son amour pour sa fille, c'est ce qui compte. 

Le truc qui m'a un peu gêné, c'est que Stanley est vraiment le stéréotype gay: il appelle Julia "ma chérie", il l'accompagne faire ses essais de robe de mariage. . . C'est pas grand chose, mais comme je suis contre toutes les formes de clichés, ça m'a un peu irrité quand même. 

C'était une lecture très agréable qui m'a donné envie de lire d'autres livres de cet auteur !










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dimanche 23 octobre 2011

°°°Un sac de bille [Histoire] °°°




Un sac de billes, Joseph Joffo
édition Le livre de poche

Traduit en 18 langues " Un sac de billes ", livre d'une exceptionnelle qualité, est un
des plus grands succès de librairie de ces dix dernières années.


 Un très beau livre, émouvant et fort... Ce livre qui est celui de la peur, de
l'angoisse, de la souffrance, aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour. Parmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits,
celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine.

Mon avis:

Ma mère m'a offert ce livre au noël dernier, elle connait parfaitement mes goûts !
Joseph Joffo et son frère sont Juifs, et leur mère les a jeté dehors avec 10 000 francs pour qu'ils échappent aux Allemands. J'ai trouvé ce témoignage incroyable, il montre que dans la difficulté
on peut faire des choses improbables, comme demander à ses enfants de 10 et 12 ans de parcourir la France seuls, alors qu'ils courent un énorme danger.

Les enfants font preuve d'un courage hors du commun, ils arrivent à franchir tous les
obstacles, justement parcequ'ils sont petits. Par exemple, Joseph se fait passer pour l'enfant d'un inconnu, afin d'échapper aux questions d'un Allemend qui lui demandait ses papiers, ce qu'un
adulte n'aurait jamais pu réussir à faire. J'ai trouvé ça "marrant" de voir comment ma ville, Nice, était à l'époque, puisque Joseph y a fait un trafic de fruit avec un épicier en plein Place
Massena, qui était alors cernée par des soldats, et aujourd'hui c'est devenu la place des skateurs et des scultures bizarres qui brillent la nuit...

Malgré leur chance, les enfants n'échappent pas à tout danger, et Joseph se fait
prisonnier par les Allemands, qui vont le séquestrer plusieurs semaines dans un hôtel (celui où travaillait ma tante il y a quelques années...), et c'est dans cet endroit que les Juifs étaient
rassemblés, on procédait à un tirage au sort pour décider qui partira dans les Camps. Et comme toujours dans ces histoires, il y a un copain de Joseph qui se fait appeller par un Juifs, suivi de
la phrase "Je ne le revis jamais", et on comprend que le petit garçon et vraiment mort, que ce n'est pas une histoire fictive. Je trouve ça vraiment trop triste, et j'ai à chaque fois la larme à
l'oeil.

J'ai beaucoup apprécié l'épilogue: Joseph Joffo nous explique qu'il a fait la tournée
des lycées dans les années qui ont suivies la Guerre. Il nous montre que beaucoup d'élèves ne comprenaient pas la réaction de sa mère, qui les a laissé partir seuls, qu'à leur place leur mère
n'aurait pas voulu. Ils ne comprennent pas la situation de l'époque, ils n'avaient pas d'autres choix que de fuir, c'était parcourir la France seul à 10 ans ou finir gazé... Le choix est vite
fait. Le seul bémol, c'est qu'on ne sait pas ce qu'est devenu sont frère :/

J'ai énormément aimé ce livre, qui pour moi est l'un des meilleurs du genre, et
 je vous le recommande ! 



Ce livre fait parti des livres voyageurs.

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°°°J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir [Histoire] °°°




J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, Christine Arnothy
édition Le livre de poche

  La Seconde Guerre mondiale ravage le continent européen. En 1944-1945, les Allemands occupent
 Budapest et veulent gagner leur ultime bataille contre les Russes dans la ville martyre bombardée jour et nuit. Il faut survivre sous les décombres.Christine Arnothy se réfugie avec ses parents dans la cave d'un immeuble au bord du Danube. Écrivant à la lumière d'une bougie, elle raconte les événements quotidiens, évoque la faim et la soif. Pour aller chercher de l'eau avec son père, elle doit enjamber les cadavres dans les rues.Après deux mois de siège, la ville, comme toute la Hongrie, est occupée par les Soviétiques. Choisissant la liberté, Christine et ses parents franchissent à pied la frontière austro-hongroise et aboutissent dans un camp de réfugiés en Autriche.La vocation d'écrivain de cette adolescente s'est révélée face à la mort. Ce journal de guerre et sa suite, Il n'est pas si facile de vivre, sont lus dans le monde entier.  

Mon avis:

Cet article est l'occasion pour moi de vous parler de mon amour pour l'Histoire, et plus particulièrement des deux Guerres Mondiales. Ce livre est une relecture, je l'ai lu il y a trois ou quatre ans et je l'avais adoré ! Et comme avec chaque relecture, j'ai eu quelques surprises...

Je ne me rappelais plus que ce livre était en deux parties, J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, mais aussi Il n'est pas si facile de vivre. Je n'avais plus aucun souvenir de cette dernière partie ! Et pour cause, même si je déteste dire du mal d'un livre basé sur une histoire réelle, j'ai largement préféré la première.  Elle raconte l'histoire de la narratrice, Christine Arnothy, qui tente de survivre au célèbre siège de Budapest avec ses parents et les autres habitants de son immeuble. On ressent l'angoisse et la peur en même temps de "l'héroïne", notamment lors des bombardements, et on a de la peine lorsque quelqu'un meurt. C'est d'ailleurs ce que je préfère et déteste en même temps avec les livres Historiques: les personnes qui meurent le sont vraiment, mais celles qui survivent le sont également. Les scènes qui montrent l'atrocité de cette Guerre sont vraiment bien écrites, je me suis surprise à avoir la gorge serrée ! 

La deuxième partie est axée sur la fuite de la Hongrie vers l'Autriche, on vit avec Christine le
 manque de nourriture, la peur d'être attrappée par l'ennemi ect. J'ai moins aimé cette partie car j'ai déjà lu beaucoup de livres qui relatent des parcours similaires, j'ai donc moins accroché. Néanmoins, cela reste bien écrit et la lecture est très agréable. Comme avec Le journal d'Anne Franck, la jeune fille nous laisse entrer dans son intimité, et nous découvrons toutes les craintes et les désillusions d'une adolescente qui a grandi trop vite, cela la rend vraiment attachante.

Je conseille ce livre à tous les amoureux des Guerres, mais aussi aux autres, aux jeunes et aux moins
jeunes, car cela reste un témoignage de notre Histoire.

Avez-vous lu des livres sur les deux Guerres qui vous ont particulièrement plu ? Je suis
preneuse !